Juin 2019 – Armada de Rouen

Organisée tous les cinq ans sur les quais de la Seine, l’Armada de Rouen est un large rassemblement de grands voiliers comme le Belem, le Thalassa, le JR Tolkien, la goélette La Belle Poule ou le Mir, patrouilleurs et navires militaires comme le Monge. Du 6 au 16 juin s’est déroulée la 7ème édition de l’Armada de Rouen.

Au 1er trimestre 2019, l’idée a germé dans la tête d’Anne d’aller voir l’Armada en évitant la foule, les embouteillages : seule solution, y aller en vélo. Le jeudi 6 juin, départ à 7h (7h30 pour les plus rapides) de Maisons-Laffitte pour 10 cyclistes pour un périple de 132km vers Rouen. Le tracé GPX avait été préparé par Max, et il ne restait plus qu’à pédaler pendant un peu plus de 6h. Option cyclo randonnée pour certains mais la grande majorité n’avait pas de bagage : comme souvent, c’est Régis qui assurait le transport.

le petit café du milieu de matinée

Après un regroupement dans le Vexin le peloton filait à allure soutenue vers la halte déjeuner tant attendue.

Il fallait bien quelques calories avant de monter la côte de 3km (Jacques Anquetil) et s’arrêter au sommet pour la photo.

Le temps était de plus en plus gris et heureusement qu’il y avait un abri de bus pour attendre la fin de l’averse.

Arrivée chez les parents d’Anne vers 15h avec un accueil fabuleux : des produits locaux, des tartes … on en a quand même laissé pour Anne !

Après une courte pause à l’hôtel Ibis d’Isneauville, départ en bus vers les quais de Rouen pour assister à l’Armada. Une bonne ambiance avec de vieux gréements dont l’Hermione qui est arrivée lorsque nous étions sur les quais.

Le lendemain, retour en ordre dispersé par le train ou en voiture et il pleuvait : il y a même eu une tempête avec fermeture des quais … ouf, on avait quand même eu un meilleur temps la veille.

au bonheur de Raoul Dufy
le retour par le train

Mai 2019 – Ah les jolies Ardennes !!

Voyages combinant train et vélo

Bernard nous a concocté quelques jours de vélo dans les Ardennes. Le parcours se décompose en quatre étapes :

  1. 85 kilomètres : Charleville- Givet en suivant la piste cyclable le long de la Meuse – 85 kilomètres
  2. 85 kilomètres : Petite boucle en Belgique au départ de Givet pour aller manger des Cuberdons à Rochefort et visiter les grottes de Han – 
  3. 106 kilomètres : Givet- Le Nouvion en Thériarche en passant par la brasserie de Chimay  
  4. 70 kilomètres : Le Nouvion – Laon pour parfaire notre connaissance de la Thierarche et visiter le familistère 

Le premier jour est consacré au trajet en trains pour rejoindre les Ardennes. Nous sommes contraints à une série de saut de puce de TER en TER entre la gare de l’est et Charleville. Une petite inquiétude avant Epernay où les manifestants du vendredi bloquent les voies pendant un bon quart d’heure. La correspondance étant très rapide nous sommes bien à l’heure pour plonger dans le TER suivant et rejoindre Reims. Nous enchainons trois modèles de train, dans chacun nous devons deviner où se trouve le lieu de rangement des vélos, parfois à chaque extrémités ce qui nous obligent à nous répartir, parfois au milieu ce qui nous contraint à une certaine promiscuité.

Nous arrivons en fin d’après midi plus fatigués par la manutention de nos vélos que par le pédalage.

A Charleville, c’est le festival des confréries en Ardennes, et le samedi matin nous assistons à la procession des confréries venues de toutes la France et de leurs fanfares. Toute la gastronomie française défile devant nos yeux ébaudis, ça commence par La confrérie de la salade au lard, puis celle du pied de cochon suivie de prés par l’escargot ariégeois et les rillettes sarthoises. Il y en a plus d’une vingtaine . Des fanfares accompagnent le cortège. La journée s’annonce pluvieuse, il faudra beaucoup de persévérance et de prune lorraine aux participants pour résister aux intempéries.

Après cet intermède gastronomique virtuel, nous partons rejoindre la piste cyclable qui longe Meuse. le fleuve encore modeste s’écoule au milieu de la forêt ardennaise. Dés que le soleil perce la couverture nuageuse, c’est un florilège de verdure qui nous émerveille.

Le midi, nous renonçons au pique nique, et prenons un repas typiquement ardennais bien à l’abri dans un restaurant. Je ne me rappelle plus très bien ce que nous avons mangé, mais il me semble qu’il y avait du maroilles, des pommes de terre et des lardons (ou peut être du boudin blanc). Bref, quand nous avons repris la route, nous sommes lestés de victuailles et un peu ralentis.

La journée se passe majoritairement sous les nuages, parfois un rayon de soleil illumine notre parcours, et parfois une averse de grêle nous contraint à rester aux abris (tunnel ou auvent de fleuriste).

A Givet, une petite coupe de champagne pour nous féliciter des kilomètres parcourus et de ceux à venir. Un bon repas, un bon sommeil, et nous voilà prêt le lendemain matin pour une journée de vélo et de tourisme sans bagage.

Il ne fait toujours pas beau, mais sans trop de pluie et sans vent. A l’abri des grottes de Han nous ne craignons pas les intempéries. C’est plein de stalactites et de stalagmites, c’est mis en scène avec art, mais ça reste très loin du gouffre de Padirac ou de l’aven Arman. Les grottes françaises restent décidément indépassable (petit cocoricco en passant).

Le clou de la journée reste le plaisir de prendre un thé à Rochefort en face de la statue de Raymond Devos.

Le troisième jour est le plus difficile, nous reprenons nos bagages, et repartons sur les routes. Dominique malgré des pneus tout terrain ne peut éviter un clou et le voilà à plat. C’est la roue avant, mais ce n’est pas des attaches rapide. il lui faut quémander un outil adéquat chez l’habitant. Heureusement, il a crevé à proximité d’un village et les belges sont sympas.

En revenant en France, nous quittons l’abri des merveilleuses Ravels Belges (réseau de voies cyclables). Bernard a privilégié les petites routes, nous sommes à l’abri d’un trafic routier trop dense, mais pas des côtes ardennaises et des collines de Thiérarche.

Les deux Dominique respirent à plein poumon l’atmosphère de leur enfance.

Dernier jour, et dernier tour de roues et de tourisme, nous remettons les bagages en place, gonflons nos pneus et partons pour Guise.

Dominique I nous fait faire le tour de la ville pour admirer les sites historiques de la ville,  la clinique où il  est né, le collège qu’il a fréquenté avant de partir au lycée à Saint Quentin et la boulangerie de son enfance. 

Vers 11H, nous participons à une visite guidée toujours instructive du Familistère.

A 14h, c’est parti pour Laon et sa gare. Il ne fait pas chaud comme lors de notre randonnée le long de l’Oise l’année dernière, mais les dix derniers kilomètres restent toujours aussi pénibles. La butte témoin nous nargue et le vent nous ralentit. Bref, cette année nous prenons notre café au buffet de la gare au bas de la cote et pas en face de la magnifique cathédrale. Nous repartons pour Paris par un TER d’un genre nouveau, où il nous faut encore deviner où se trouve le compartiment dédié au rangement des vélos.

Moralité :

Prendre le train avec un vélo non démonté est un sport pas toujours facile, car il demande force pour porter le vélo quand il n’y a pas d’ascenseur ou de rampe, astuce pour deviner où se trouve le local de rangement et impassibilité pour ne pas céder aux regard réprobateurs des autres voyageurs qui trouvent que nous sommes un peu encombrants.

Faire du vélo avec ses bagages nécessite de bien équilibrer son chargement pour rester efficace dans le pédalage

Enfin faire du vélo, quelques jours de suite, demande un entrainement préalable à commencer au minimum deux mois avant le départ.

Allez en 2020, nous partons pour la Bretagne, ça sera une autre histoire mais toujours du plaisir.

Avril 2019 – Maisons Laffitte – Cherbourg

En route pour les plages du débarquement

Après six semaines de pratique vélocipédique hivernale où nous dûmes lutter à chaque sortie contre le vent, le froid et parfois la pluie, Il fait miraculeusement beau à l’aube de ce Samedi 20 avril. le vent reste fort mais il a décidé de nous pousser dans le dos plutôt que de nous affronter de face.

C’est heureux parce que certains participant(e)s se faisaient du souci pour cette première étape de 175 kilomètres. Serge, Dominique et Max nous accompagnent un bout de route et étoffe notre petit peloton de quatre cyclistes.

A Conches en Ouches, Bernard, Brigitte et Chira nous rejoignent. Ils ont pris le train jusqu’à Evreux pour adapter la longueur de l’étape à leur plaisir.

Après les petites bosses des Yvelines, la Normandie nous offre ses pâturages, ses maisons à colombages et un parcours plutôt plat. Alors nos vélo filent avec enthousiasme vers Lisieux. Une légère collation à Conches dans le parc du château fort, la visite de l’église Sainte Foy  et ses magnifiques vitraux, un café à Broglie pour prendre des forces avant les trente derniers kilomètres de la journée, et à l’issue d’une grande descente  nous voilà arrivé à Lisieux au Grand Hotel de l’espérance. Le rangement des vélos donnent lieu à une valse hésitation pour trouver le meilleur emplacement dans le garage : à l’entrée à coté d’un amas de meuble attendant une prochaine brocante ou au fond dissimulés derrière les voitures. Nous finissons par les installer au fond. 

Après une aussi jolie partie de manivelle nous faisons honneur à l’escalope de volaille à la normande et la tarte aux pommes que nous propose le chef. Et comme il n’y a pas que la basilique  Sainte Therése à Lisieux, nous allons faire un tour dans la ville avec un détour dans la cathédrale Saint Pierre où les fidèles chantent la Vigile Pascale.

Une bonne nuit, et nous attaquons la deuxième journée de notre randonnée. Il fait toujours aussi beau. Le vent est toujours aussi favorable. Nous avons prévu presque 150 kilomètres entre Lisieux et Carentan en passant par les plages du débarquement et port en Bessin. Pour permettre à Brigitte de participer sans s’épuiser, elle monte dans la voiture de Régis jusqu’à Ouistreham.

Nous admirons le joli village Beuvron en auge et ses maisons à colombages, nous prenons un café  à Benouville où la patronne est malaimable et les toilettes malodorantes. Puis les plages du débarquement s’enchaînent : Juno Beach à Courseulles, Gold Beach à Arromanche, Omaha Beach à Colleville avec leurs monuments aux morts, leurs cimetières,  leurs musées plus ou moins officiels et une foule des touristes venus profiter du beau temps.

Heureusement les vingts derniers kilomètres avant Carentan sont moins fréquentés et nous pouvons arriver détendus à l’Auberge Normande où nous attend un bon repas et un bon lit.

Lundi de Pâques, nous partons à 8h pour rejoindre Cherbourg à 90 kilomètres. Il fait toujours beau, le vent est toujours dans le bon sens, et le parcours plutôt plat dés lors que l’on suit la côte. Pour commencer la journée nous longeons Utah Beach et ses héroïques statues de valeureux marines.

Après Barfleur et son port, le profil du parcours devient plus vallonné mais ça reste plus facile que le Vexin. Brigitte et Bernard qui voulaient raccourcir l’étape ont du affronter les pentes plus ardues de l’intérieur du Cotentin. Sylvain nous impressionne par sa connaissance de Cherbourg où il a travaillé en début de carrière. Pour une fois, nous n’hésitons pas à le suivre pour poser devant la statue de Napoléon.

Un repas de fruit de mer face au port, nous met en joie pour affronter les embouteillages du retour.

Moralité : la normandie c’est joli au soleil, un peu trop fréquentée sur les plages, et décidément un week end de Pâques les autoroutes ne sont pas fréquentables dans le sens des retours sur Paris.

Fantastic !!!

Nous avons mis nos deux roues en Angleterre

Depuis quatre ans et l’arrivée de l’enthousiaste Bernard G  un voyage à vélo est organisé  chaque année pour célébrer les jumelages de la ville de Maisons Laffitte. En 2015 , Bernard ouvrait la voie vers Remagen en autonomie totale sur un valeureux VTT. En 2016 Serge, Anne et toujours Bernard repartaient à l’assaut des Ardennes mais avec une petite voiture de tourisme pour porter les bagages. En 2017, Magali a accompagné toujours en Allemagne l’inoxydable Bernard.

En cette année 2018, sous l’impulsion vigoureuse de Brigitte, la présidente des Amis de Newmarket, nous sommes 10 cyclistes à partir de la mairie de Maisons Laffitte pour rejoindre celle de Newmarket. Nous sommes soutenu par une solide logistique : deux chauffeurs pour un camion qui transporte nos bagages à chaque étape et rapportera nos vélos.

Les deux premiers jours de randonnées sur le sol français furent calmes et agréables. Nous suivons l’itinéraire Paris-Londres qui mène à Dieppe. La météo  est favorable,   l’herbe est verte, les châteaux majestueux, les églises fortifiées, les maisons à colombages, les petites routes sympathiques. Il y a quelques côtes pour nous rappeler que le vélo ce n’est pas toujours facile. Nous finissons par 50 kilomètres de voie verte, et cerise sur le cake, partageons un très bon repas sur le port de Dieppe (poissons, fruits de mer et vin blanc). Lire la suite de « Fantastic !!! »

Randonnée nordiste et familiale

Au mois d’Août après une belle semaine de vélo dans les paysages du Perche, nous avions avec Anne encore des fourmis dans roues. Anne voulait voir sa tante dans les environs de Beauvais, fêter l’anniversaire d’un ami à Amiens, saluer sa fille au Touquet, manger une gaufre à Lille, visiter le Louvre-Lens, et sur mes conseils découvrir Arras.

Nous attendons que la météo revienne au beau, et nous voilà parties bagages sur le dos ou sur le porte-bagage pour quatre jours de ballade vers le nord. Lire la suite de « Randonnée nordiste et familiale »

du 24 au 28 mai, randonnée au source de l’Oise

La randonnée en chiffre :

  • 4 jours du 25 au 28 mai
  • 580 kilométres répartis en 4 étapes :
    • Maisons Laffitte à Saint Quentin – 175 kilomètres
    • Saint-Quentin à Fourmies : 85 kilomètres – 750 mètres D+
    • Fourmies – Laon en passant par Chimay – 132 kilomètres – 1136 métres D+
    • Laon Maisons Laffitte – 185 kilomètres – 1150 métres D+
  • 17 participants sur le vélo dont 4 participantes
  • 1 chauffeur, intendant et comptable
    • cette équipe permanente a été complété par  Eric et Jean-Michel les deux premiers jours et quelques invités familiaux pour la visite du familistére à Guise
  • 2 groupes de roulage
    • Le groupe le plus rapide dans sa version du jeudi aprés midi
      groupe le plus rapide – Anne prend la photo

      Rapide avec trois participants permanents et 4 ou 5 volages qui ont alternés les plaisirs de la vitesse et et le luxe de la détente

    • Dilettante avec une équipe permanente d’une dizaine de participants, et les oiseaux tombés du groupe précédent
  • 6 crevaisons dont 4 pour Philippe avant un changement de pneu salutaire au départ de Saint-Quentin
  • 1 blessé au genou suite à une chute à Guise (une demi journée de repos, une poche de glace, et le lendemain notre victime pouvait gambader avec le groupe le plus rapide)
  • 1 abandon le dimanche pour raison de santé suite à la canicule
  • 38 degré l’après-midi (c’est ce qui s’appelle de la canicule)

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Randonnée Maisons-Laffitte – Remagen

Au matin du 3 mai à 8h00, Magali et Bernard s’élancent de la mairie de Maisons-Laffitte pour un voyage de 4 jours en direction de la mairie de Remagen (560 kms). Pour Bernard c’est son troisième périple consécutif entre les deux villes jumelées, pour Magali, c’est une première.

Le voyage se fait en autonomie, il faut donc prévoir le nécessaire pour transporter en plus des cyclistes, le minimum indispensable à un grand week-end sportif. Les vélos sont donc équipés en conséquence :

  • A l’avant, un GPS pour Magali, une boussole pour Bernard, et pour chacun une sacoche de guidon avec la carte de l’itinéraire et quelques provisions de bouche en cas de fringale
  • sur le cadre : une gourde et un bidon pour le matériel de réparation,
  • A l’arrière du vélo, un porte bagage avec des sacoches pour Magali, un sac de voyage pour Bernard avec le strict minimum pour se vêtir, se débarbouiller et faire une petite lessive à l’étape, deux chambres à air et un pneu pour Magali, le sac à vélo pour le retour en train pour Bernard.
  • Dans les poches du maillot : téléphone, papier d’identité, carte bleue

Chaque vélo équipé et lesté des bagages pèse 20 kilogrammes une fois la gourde remplie.

Bernard a défini le parcours et réservé les hôtels. Magali s’est inquiété de son équipement, et a chargé les parcours sur son GPS (bref, elle a fait la touriste). Lire la suite de « Randonnée Maisons-Laffitte – Remagen »

28 mai 2017 – London to Paris in 24 hours

Un défi vélo pour une bonne Cause avec Barthélémy

Je vous en parlais à la fin de notre compte rendu du BRM 400 de Flins. Je participe fin mai cette année à une randonnée cycliste à but charitable. Il s’agit d’un défi que se sont lancé des amis anglais : relier Londres à Paris en 24 heures dans le but de lever des fonds pour la lutte contre le cancer.

Techniquement l’objectif n’est pas insurmontable. 300 kms et une traversée de la Manche en ferry de 5 heures le tout en 24 heures. L’aventure se corse quand on sait que sur les 10 cyclistes qui prennent le départ un tiers ont acheté leur premier vélo en début d’année et un autre tiers ne sont pas des « cyclistes sportifs ». Mais tous sont de bonne volonté et se sont entrainés assidument ces derniers mois.

Pour moi l’aventure commence quelques jours plus tôt quand je dépose mon vélo au fret de la Gare du Nord pour expédition à London Saint-Pancras International. J’ai un petit pincement au cœur en l’abandonnant, moi qui ne le quitte jamais des yeux habituellement. Lire la suite de « 28 mai 2017 – London to Paris in 24 hours »

L’étape du Tour par Yves

Récit d’une aventure montagnarde,  d’un défi personnel…

L’inscription : Tout commence un soir de réunion de club. Je lance l’idée de faire l’Étape du Tour. Cette idée reçoit un écho favorable auprès de quelques-uns. À partir de là se pose le défi et sa préparation. Le doute aussi. Mais, l’émulation collective balai les inquiètudes.
La préparation : Les sorties passent, le physique se fait à l’effort. Je ressens des progrès, je prends surtout les encouragements et les compliments à leur juste valeur et m’en nourris.
Les mois passent et l’échéance se rapproche, toujours plus pressante ou oppressante, c’est selon.
Je ne vais ni à l’Ardéchoise, ni aux 6 jours de Vars… faute de temps, et puis il faut financer quand même…
L’aptitude : Et surtout, il me faut mon certificat médical pour participer. Quelle aventure !!  De l’hyper tension est détectée !  Pas de certificat sans vérification faite par un cardiologue. La tuile ! Les péripéties médicales s’arrêtent le 29 juin, après le feu vert du cardiologue m’ayant fait passer un test d’effort. Le stress redescend. Je pense enfin à préparer ce qu’il faut pour les Alpes.
Veille de course : les affaires sont préparées le vendredi durant la journée. Le vélo, révisé, se doit d’être clinquant, à défaut que son « pilote » le soit. Ah oui, je ne vous ai pas dit ? je ne suis pas un grimpeur ! 2016 Etape du tour  - 1Cyrille, notre transporteur au caractère bien affirmé (les gens des gares de péage n’ont qu’à bien se tenir !) passe chez moi à 5h15 pour le voyage aller. Nous récupérons Damien chez lui et partons sur la route rejoindre Vincent (Olivier en fait, mais non pas du tout). Je laisse l’anecdote à Damien… Sourire garanti ! Lire la suite de « L’étape du Tour par Yves »

L’étape du Tour 2016 par Fred

Après nous être levés à 5h30 du matin, nous rejoignons nos sas de départ. Il y a 15.000 participants disséminés dans 16 sas, prêts pour le Megève/Morzine.

Yves et moi  trichons un peu pour être dans le sas 9 avec Manu. Nous sommes un peu fatigués et crispés mais contents d’être là.2016 Etape du tour 2 - 1

Sylvie, Damien et son frère Vincent sont dans le sas 14. Guillaume qui a versé des dessous de table est dans le sas 4.

Nous partons donc ensemble dans les premiers kilomètres, puis compte tenu de la foule , nous nous séparons peu à peu pour rouler chacun à notre vitesse de croisière. Lire la suite de « L’étape du Tour 2016 par Fred »