Souvenirs de l’ardéchoise 2018

Nous devions partir à douze mais la vie n’est pas toujours simple, et nous ne fûmes que neuf au départ de Saint Félicien. De leur coté, nos compatriotes du Mesnil le roi étaient venus à cinq.

photos depart ardecheSous le portique de départ nous avons pris une photo où le groupe des mansoniens est au complet, ensuite nous sommes éparpillés et il ne fut plus possible de reconstituer le puzzle.

Le premier jour, Max a roulé à son rythme avec ou sans Thierry du Mesnil, Damien est parti  avec son frère Vincent, Sylvain s’est accroché à leurs roues.frere et sylvain jour 1

Magali est partie devant, persuadée que les quatre mousquetaires Dominique, Daniel, Serge et Michel la rejoindrait sans tarder. Dans un premier temps, elle n’a été rejointe que par l’équipe du Mesnil et Dominique.2018 -ardechoise avec le mesnil - 1 (1)En fait toute la journée, nous nous sommes attendus et souvent cherchés. Vincent a attendu Damien, Sylvain a finit par faire une randonnée indépendante et créative,  Serge a décroché en haut d’un col pour finalement arriver à 19h à l’étape. Magali, Dominique et Michel ne sont parvenus au terme de cette première étape qu’une demi-heure après Serge, et l’organisation a failli envoyer une expédition de secours pour retrouver Daniel qui a beaucoup souffert dans la dernière ascension de la journée et n’est arrivé qu’aux environs de 20h30.

Tout ça pour dire que l’Ardéchoise parcours de la méridionale ça ne s’improvise pas et que beaucoup d’entre nous n’étaient pas tout à fait au point, ou que nous n’avions pas choisi la bonne variante. Lire la suite de « Souvenirs de l’ardéchoise 2018 »

Objectif Ventoux

Une semaine de vélo à Bedoin en Provence se doit d’inclure dans la liste des parcours l’ascension du Ventoux. Il y a le choix des armes et des versants :

  • pour ceux qui gèrent les pentes de 8 à 12% avec aisance (ou presque) la montée par Bedoin ou Malaucéne n’est pas un défi insurmontable.
  • Pour les autres une montée par Sault est une balade dans la forêt à la portée de toutes les pédales.

Pour faciliter les choses, on peut aussi louer pour un bon prix un vélo électrique qui permettra de grimper avec le sourire et sans transpirer.

Il suffit de parcourir les photographies mises en ligne sur les sites Ventoux1992 ou PhotoVentoux pour voir toutes les manières d’aborder la montée :

  1. Les deux roues assistés de moteurs plus ou moins puissants
    1. les motards : bruyants et puants, ils jouent à peaufiner de belles trajectoires dans les nombreux virages de l’ascension tout en restant à une distance respectueuse des cyclistes
    2. les vélos électriques : le buste droit, les mains posées délicatement sur le guidon, un grand sourire aux lèvres, leur aisance est une torture supplémentaire pour ceux qui peinent à escalader les derniers mètres
  2. les deux roues mus par la seule force musculaire :
    1. les fortiches : ils regardent l’appareil photo tout en faisant des signes de victoire plus ou moins ostensibles :  le pouce levé, les doigts dans le nez et pour les plus adroits une esquisse de wheeling plus ou moins réussie sur la roue arrière
    2. les confiants  : sourire aux lèvres, sûrs de leur réussite future, mais soucieux de ne pas dépenser d’énergie dans des mouvements superflus
    3. les gestionnaires : le regard fixé sur le guidon, ils contrôlent leurs efforts et leur souffle d’un mouvement régulier du pédalier
    4. les martyrs : leur visage reflète la souffrance et/ou la détresse. Leur vélo fait de larges embardées pour essayer d’amadouer la pente

Notre petit club a eu des représentants dans les trois dernières catégories, mais avant d’aborder ce morceau de choix, il y a eu quelques préliminaires.

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Nick et Anne à vélo vers la Bretagne

14 au 17 avril 2018

Jour 1 Samedi Mesnil/Mortagne au Perche

Il fait beau le printemps pointe enfin le bout de son nez. Je décide d’aller voir la mer à vélo. Un petit message à ma copine Sophie à Carnac, un autre à Alison qui m’avait hébergée l’été dernier à Mortagne au Perche. Le plus dur sera de convaincre Nick de m’accompagner. Nous voilà partis ce samedi matin somme toute assez gris et pluvieux pour un peu plus de 140 km, au final 158 km au final après les kilomètres de détours pour éviter les chemins de terre que Google Maps veut nous faire prendre. Eh oui mon GPS est en réparation, il me manque terriblement.

La première partie du parcours nous est bien familière jusqu’à Orgerus. Nous sommes impatients de découvrir de nouveaux paysages. La suite est un peu décevante : les champs de blé succèdent aux champs de colza. Il faudra attendre de se rapprocher du Perche pour traverser de jolis villages, même s’ils ont perdu leurs décorations de la semaine fédérale d’août dernier. Nous essuyons quelques petites averses et arrivons chez Alison et Phil sous un soleil radieux.

Un peu fatigués mais impossible d’aller se coucher tôt : le délicieux dîner bien arrosé se prolonge comme l’été dernier par de longues conversations où nous refaisons le monde. Aiiie ça va être dur demain !

Jour 2 Dimanche Mortagne/Vitré

Nous partons une nouvelle fois en terrain connu, les jolis villages du Perche, les vieux manoirs et colombiers. Google maps a menti quand il a dit qu’aujourd’hui serait principalement de la descente: ça monte et ça descend comme dans les montagnes russes. Les kilomètres semblent de nouveau s’allonger : 165 au lieu de 158. Le temps joue les troubles fête : un méchant vent de face, des grosses averses dont certaines de grêle.

La route est  mouillée et pleine de petits cailloux : je crève.

Tout cela fait que nous arrivons à Vitré sur les genoux, sous un beau soleil, mais lessivés.J’avais prévu une visite de cette jolie ville , mais nous n’en aurons pas le courage. Direct au lit à l’hôtel Ibis !

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Jour 3 Lundi Vitré/ Rochefort en terre

Ce matin nous avons pris le temps de visiter Vitré, son château, ses ruelles médiévales. C’est d’autant plus beau que le temps est radieux, un peu frais, juste bien pour rouler. Nous partons par la D777, route romaine assez vallonnée au début, mais surtout assez fréquentée par de gros poids lourds. Je les trouve sympas de nous laisser toute une voie en nous doublant, mais Nick n’apprécie pas, il préférerait faire quelques détours par les villages environnants. Le fait est que nous aimerions bien avoir le temps pour un peu de tourisme sur notre lieu d’arrivée. Nous restons donc sur la D777 pendant une bonne partie du parcours.

Un petit arrêt pour déguster notre première crêpe bretonne à Bain de Bretagne, puis déjeuner tardif Crêperie à la Gacilly.

Nous arrivons trop tôt dans la saison pour profiter de toutes les animations de ce haut lieu du tourisme : maison Yves Rocher, jardin botanique, expo photo internationale… Mais comme presque tout est fermé nous pouvons découvrir tranquillement la ville et prendre de belles photos sans autres touristes en arrière plan. Même chose lorsque nous arrivons à Rochefort en terre notre destination, une bonne vingtaine de kilomètres plus loin et environ 115 depuis notre départ. Les commerçants sont accueillants ,les rues calmes, le village adorable, et le temps toujours aussi beau. Le bonheur. Les grands parkings et les pancartes “ village préféré des français” laissent imaginer la cohue en pleine saison.

Ce soir nous dormons à Pluherlin, à 4 km de Rochefort, en formule “Warm shower” : accueillis chaleureusement par un couple de cyclistes voyageurs dans nos âges. Ils nous offrent le couvert, une douche et un lit. Nous échangeons longuement sur nos voyages respectifs, et bien plus. Un dernier avantage à séjourner chez des cyclistes : on a généralement tout le matériel cyclo à portée de main, en l’occurrence pour un petit regonflage avant de repartir.

Jour 4 Rochefort en terre/Vannes

Nous avons droit au service VIP chez Dominique et Jean Michel : petit déjeuner royal, puis Jean Michel ( et un gros troupeau de vaches!) nous escorte jusqu’à Questembert à vélo, et enfin nous prenons un café ensemble. Nous serions bien restés toute la journée, mais le TGV attend Nick à Vannes. Il retourne à Paris.

Quant à moi, je continue ma route via Auray pour arriver à Carnac par une départementale très fréquentée avec des voitures et poids lourds pas sympas du tout, l’horreur !  Si Nick avait continué nous aurions sûrement trouvé de jolis détours mais j’ai serré les dents pour être plus vite parvenue. Seulement 70 kms aujourd’hui, mais le stress du trafic routier, ou l’accumulation des journées de vélo m’ont épuisée.

Maintenant c’est repos à Carnac chez Sophie pour 3 jours avant de reprendre le TGV pour Paris. Vacances  les doigts de pieds en éventail !

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Randonnée nordiste et familiale

Au mois d’Août après une belle semaine de vélo dans les paysages du Perche, nous avions avec Anne encore des fourmis dans roues. Anne voulait voir sa tante dans les environs de Beauvais, fêter l’anniversaire d’un ami à Amiens, saluer sa fille au Touquet, manger une gaufre à Lille, visiter le Louvre-Lens, et sur mes conseils découvrir Arras.

Nous attendons que la météo revienne au beau, et nous voilà parties bagages sur le dos ou sur le porte-bagage pour quatre jours de ballade vers le nord. Lire la suite de « Randonnée nordiste et familiale »

Juillet 2017 – 6 jours de Vars –

Les acteurs  :

A l’hôtel de Guillestre : Serge, Jean-Marc, Michel, Jules, Anne, Nick, Alain D, Thierry et François de l’ACMLR

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Alain, Jean-Marc, François, Nick, Jules, Anne, Michel, Thierry, Serge et en visite Bernard G

Dans un chalet à Vars : Sylvie, Fred, Emmanuel avec Guillaume, Joseph et Jocelyn de Sartrouville 

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Jules, Alain, Sylvie, Guillaume, Fred, Thierry, Jocelyn, Serge, François, Jean-Marc, Michel, Joseph prend la photo

Dimanche 2 juillet: Ceillac par le Fort de Montdauphin, le plateau du Simoust, et les Gorges du Guil, avec un final dans les 2 vallées du Cristillan et du Mélèzet Lire la suite de « Juillet 2017 – 6 jours de Vars – »

Voyage à Vélo dans les Pouilles

Avec Sylvie V…, nous avons décidé en janvier de nous organiser au mois de mars, un voyage dans le sud de l’Europe. Comme nous avions eu un projet avorté fin 2014, c’est sur les Pouilles que c’est jeté notre dévolu. Voici le compte rendu de nos aventures

Dimanche 13 mars

Pour commencer nous avons pris l’avion à Beauvais pour Bari. Ryan Air en cette saison est la seule compagnie qui permet un vol direct. Lire la suite de « Voyage à Vélo dans les Pouilles »